L'UrbanismeLes chaponois ont exprimé leur mécontentement de la politique d’urbanisme menée par la municipalité conduite par Pierre MENARD.

  1. Ils l’on fait en signant une première pétition «  contre la construction d’un centre culturel sur la place du village » regroupant 800 signatures remise au Maire lors de la séance du conseil municipal de Mars 2011, sans qu’il n’en tienne compte.

  2. Ils l’on fait  le 17 mars 2013 par une manifestation rassemblant près de 1000 personnes défilant dans la ville.

    17 Mars 2013-Tous ensemble

  3. Ils l’ont fait en signant une nouvelle pétition comportant 1500 signatures renouvelant  ainsi leur demande de mettre un terme à cette politique d’urbanisme et surtout d’être écoutés et entendus.

Malgré cela le Maire est resté sourd à la demande de moratoire formulé par trois associations, préalable indispensable à la qualité des travaux du comité consultatif sur l’urbanisme.

Devant ces refus répétés du MAIRE des courriers d’alerte ont été adressés aux Présidents de la région, du département, de la CCVG, au député, au Préfet etc.

La lettre adressée au Préfet se termine de la façon suivante


 

« C’est donc aujourd’hui un cri d’alarme que vous lancent les chaponois afin qu’ils soient enfin entendus par le Maire et nous vous demandons d’user de votre autorité de représentant de l’Etat et de tutelle sur la ville pour imposer un moratoire sur certains projets en cours afin qu’ils ne puissent devenirs irréversibles »

La réponse de la préfecture  en conclusion


 

« C’est dans ce cadre très précis, et sous réserve du contrôle de légalité exercé par l’Etat que la municipalité de Chaponost conduit  son développement. Il ne peut donc être question d’une quelconque mise sous tutelle de la commune de Chaponost que vous appelez de vos vœux, alors même que la commune fait en sorte de respecter les obligations auxquelles elle est soumise.

La réponse de la préfecture est donc surprenante.
Elle ne répond pas au courrier car il n’est nullement question de demande de "mise sous tutelle".

La préfecture est bien le représentant de l’Etat et l’autorité de tutelle tel que cela est écrit.

La mise sous tutelle n’étant d’ailleurs possible que dans le cas d’une mauvaise exécution du budget.

Utiliser cette réponse à des fins de campagne électorale est purement malsain, les auteurs feraient bien de faire preuve d’honnêteté intellectuelle.

      

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