sitraEVE1000800_405403_voeux-du-maire-en-video

Malgré la poignée de main de la première dame et le sourire Hollywoodien de Mr le Maire  à l’accueil on a bien senti que l’ambiance n’y était pas. Cette soirée ne fut pas aussi flamboyante que les années précédentes.

Cette année 2014 ne sera pas un grand cru

Point de fanfare...
Les conseillers municipaux regroupés au pied de l’estrade comme pour un repli avant la retraite.

Point d'éclat...
Un programme d’interventions d’une grande  sobriété.

Point de discours des anciens...
Et une participation des jeunes très modeste.

Pourtant, Madame la première adjointe  qui, selon le protocole, n’a pas ménagé sa peine en formulant des vœux "d’amitié et d’amour" au nom du Conseil Municipal pour tenter de redonner un peu de chaleur et sincérité.

Ce n’est pas non plus la remise de la médaille de la cité à Mr Jean RIVOIRE certes très efficace dans la défense des droits des enfants.
Dommage qu’il soit un peu trop bavard, il a frisé l’auto satisfaction avec une grande honnêteté quand il a parlé de la disponibilité que lui offrait son métier d’enseignant.
Il a été très actif au sein de l’amicale laïque et fut aussi élu de l’opposition, engagé parfois de façon très virulente  contre les projets de la majorité de l’époque.

Puis, s’est produit en vedette  "suisse" avec beaucoup d’humour et de talant de communicateur Mr le Maire qui nous a exhortés au « Bien vivre ensemble» à l’optimisme en citant Keller HELEN.

Qu’il se rassure si nous sommes pessimistes sur le passé, nous sommes optimistes sur l’avenir très proche.

Faire un bilan des actions de l’année présente toujours un risque en période de campagne électorale Mr le Maire eu recours à quelques subterfuges :

Mise en scène d’un cousin suisse, le latin, il nous a epargné le verlan, le mooré le fulfudé ou le dioula.

Pendant ce temps se déroulait en boucle sur écran géant une vidéo présentant la plupart des réalisations du mandat ce qu’aucun Maire ne se permettrai.

Il a osé.
Il est vrai qu’il n’a rien à craindre ni de la justice ni de l’administration.
Alors pourquoi s’en priver ?